POURQUOI NE PAS AUTORISER LES BUTS DE HOCKEY SUR NOS PATINOIRES?

La sécurité des citoyens et l'accessibilité de nos infrastructures priorisées.

L’Organisation municipale de la sécurité civile (OMSC) de la Ville de Terrebonne tient à expliquer clairement les raisons pour lesquelles elle n’autorise pas l’ajout de buts sur les patinoires de la Ville de Terrebonne.

« Notre objectif n’est pas de déplaire à la population, mais bien de mettre en place toutes les actions possibles pour répondre aux besoins des citoyens, tout en assurant leur sécurité. Sachez qu’un comité se réunit deux fois par semaine pour se pencher sur tous les enjeux qui touchent de près et de loin à la situation sanitaire actuelle précisément dans ce but », a tenu à souligner Sylvain Dufresne, coordonnateur de sécurité civile.

En effet, l’OMSC met en place diverses mesures pour permettre au plus grand nombre d’utilisateurs de pratiquer du sport en toute sécurité, et ce, en respectant les consignes sanitaires du gouvernement provincial. À ce titre, selon ces directives, les activités sportives comme le patin et hockey libre sont permises dans les lieux publics extérieurs pour les personnes d’une même résidence ou pour un maximum de quatre personnes de résidences différentes. Comme à l’habitude, ces activités doivent se dérouler en respectant la distanciation sociale de deux mètres. De plus, le nombre de personnes présentes autorisées doit être déterminé selon la capacité d’accueil de l’infrastructure pour permettre l’application stricte des mesures de distanciation et l’absence de contacts entre les personnes.

« Selon nos analyses, l’ajout de buts d’hockey sur nos patinoires contribue à inciter les rassemblements et le non-respect du deux mètres. C’est donc pour faciliter le respect de la distanciation et permettre une circulation de plus de patineurs sur une même glace en sens unique que nous n’autorisons pas leur retour sur les patinoires. Toutefois, je tiens à mentionner que chacune des mesures est analysée à la suite des différentes annonces gouvernementales. Advenant le cas où les règles seraient assouplies pour la zone de la Communauté métropolitaine de Montréal, l’OMSC se pencherait sans contredit à nouveau sur cette question », a ajouté Sylvain Dufresne.