DÉCÈS DE JACQUES PARIZEAU : LE QUÉBEC PERD UN DE SES PLUS GRANDS BÂTISSEURS

TERREBONNE, LE MARDI 2 JUIN 2015 – C’est avec tristesse que le maire de Terrebonne, M. Jean-Marc Robitaille a appris le décès de M. Jacques Parizeau, ancien premier ministre du Québec. Les drapeaux de l’hôtel de Ville seront mis en berne afin d’honorer la mémoire de cet homme d’État respecté de tous et qui a marqué le paysage politique du Québec.

TERREBONNE, LE MARDI 2 JUIN 2015 – C’est avec tristesse que le maire de Terrebonne, M. Jean-Marc Robitaille a appris le décès de M. Jacques Parizeau, ancien premier ministre du Québec. Les drapeaux de l’hôtel de Ville seront mis en berne afin d’honorer la mémoire de cet homme d’État respecté de tous et qui a marqué le paysage politique du Québec.

Une contribution inestimable au Québec moderne

« Je veux avant tout, en mon nom personnel et au nom de tout le conseil municipal et de la population terrebonnienne offrir mes plus sincères condoléances à la famille de M. Parizeau. Nos cœurs et nos pensées sont avec eux en ces moments difficiles. Nous voulons aussi saluer la mémoire cet homme d’État qui laisse un héritage politique très important. M. Parizeau aura été tout au long de sa vie un homme de conviction et un grand pédagogue qui s’est distingué par sa force de caractère et sa volonté d’améliorer notre société. Nous retenons aussi ses contributions en tant que ministre des finances, un des plus grands que le Québec ait connu. Il était un économiste qui savait aussi penser au-delà de l’économie. Nous n’oublierons jamais sa vertu et sa volonté de bâtir un Québec moderne. Enfin, nous nous souviendrons qu’il était avant tout un gentleman, un vrai Monsieur », a affirmé M. Robitaille.

M. Jacques Parizeau est né en 1930 et a connu une longue et prolifique carrière en tant qu’homme politique, haut fonctionnaire, professeur et économiste. Comme ministre des finances, il aura contribué à développer des politiques économiques majeures, dont la création de leviers de développement et d’investissement tels que le Fonds de solidarité de la FTQ. En 1994, il a également mené le Parti Québécois au pouvoir et le dirigera jusqu’en 1996, à la suite du deuxième référendum sur l’indépendance du Québec.