LA VILLE DE TERREBONNE PRÊTE À LUTTER CONTRE L’AGRILE DU FRÊNE

TERREBONNE, LE JEUDI 9 JUILLET 2015 – La Ville de Terrebonne poursuit ses nombreuses initiatives afin de lutter contre la présence de l’agrile du frêne sur son territoire.

 TERREBONNE, LE JEUDI 9 JUILLET 2015 – La Ville de Terrebonne poursuit ses nombreuses initiatives afin de lutter contre la présence de l’agrile du frêne sur son territoire.

36 pièges installés

Après avoir écorcé et annelé plusieurs frênes pour détecter l’agrile du frêne, le Service des parcs et espaces verts de la Direction de l’entretien du territoire vient tout juste de terminer l’installation de 36 pièges répartis sur l’ensemble du territoire. Ces pièges en forme de prisme sont recouverts d’une colle pour capturer l’agrile adulte en plein vol. Au milieu des pièges, on retrouve des kairomones, un composé volatil imitant l’odeur des frênes en situation de stress et une phéromone femelle afin d’attirer l’agrile mâle. L’utilisation de cette  substance chimique augmente les taux de captures et de détections des pièges.

Près de 300 frênes en traitement

La Ville de Terrebonne a également finalisé la semaine dernière le traitement des frênes dans plusieurs endroits ciblés de la ville dont l’Île-des-Moulins, le boulevard des Braves de même que les parcs Les Berges Aristide-Laurier, Masson, de la Pointe de l'île, Croissant, Louis-Laberge, Daunais, Saint-Malo et le parc écologique de la Coulée. Ces emplacements ont été ciblés puisqu’ils représentent un endroit soit sous haute surveillance ou comprenant un grand nombre de frênes. À ce jour, seul le parc Les Berges Aristide-Laurier constitue un foyer d’infestation connu.

Parc Les Berges Aristide-Laurier, zone expérimentale

Ressources naturelles Canada et la Ville de Terrebonne se sont également associés pour lutter ensemble contre l’agrile du frêne en installant sept pièges à entonnoir dans lesquels est installée une pochette contenant un microchampignon, le beauvaria bassiana. Ce champignon contamine l’agrile qui mourra dans les cinq jours suivants. Mais avant sa mort, l’insecte malade contamine les autres agriles et les feuillages des autres frênes. Ce champignon n’est pas néfaste pour la santé des humains et se retrouve à l’état naturel dans plusieurs endroits.

Une lutte collective

La Ville de Terrebonne tient à rappeler aux citoyens que leur participation est nécessaire afin de lutter de façon efficace contre l’agrile. La population est invitée à visiter régulièrement le www.sauvonsnosfrenes.ca, à enregistrer leur frêne, à les surveiller et à les traiter ou les abattre, selon le degré d’infestation.