PALMARÈS DES MUNICIPALITÉS : TERREBONNE AMÉLIORE ENCORE SA POSITION AU CLASSEMENT

La Ville de Terrebonne s’est classée au 4e rang des dix municipalités de 100 000 habitants et plus au palmarès du coût des services municipaux publié lundi dernier et réalisé par le Centre sur la prospérité et la productivité (CPP) des HEC Montréal. Au score général, la Ville de Terrebonne se démarque au niveau du coût moyen des services qu’elle offre, qui est 4,61 % moins cher que les municipalités de même taille.

De plus, sur l’ensemble des services évalués par le CPP, sept d’entre eux ont un coût moyen inférieur à la moyenne de celui des autres villes du même groupe, à savoir les services de voirie, de loisirs et culture, de déneigement, de police, d’incendie, de déchets et de rémunération.

« À la lecture de ce nouveau palmarès, nous constatons avec enthousiasme que notre ville, qui occupait déjà un rang favorable selon les différents indicateurs de gestion, continue de progresser positivement. En une année seulement, nous sommes passés du 6e au 4e rang pour ce qui est du coût moyen des services et maintenons, pour l’année 2015, un niveau de dépenses par habitant inférieur à la moyenne, c’est-à-dire 1 617 $ par habitant à Terrebonne contre 1 825 $ par habitant en moyenne dans les villes de taille comparable. Ce sont des données importantes, car elles reflètent tout le sérieux que notre administration consacre à la gestion des deniers publics », souligne M. Jean-Marc Robitaille, maire.

La dette, le développement et la création de la richesse

L’analyse du palmarès permet également de constater que le service de la dette occupe une part plus significative que dans les autres municipalités de taille comparable. Cette situation est loin d’être négative, car elle témoigne avant tout du développement et du dynamisme soutenu qui caractérise Terrebonne depuis plusieurs années. Les projets de développement qui ont marqué la municipalité dans les dernières années et ceux qui sont actuellement en déploiement au niveau résidentiel, mais aussi commercial et industriel, permettent de générer une hausse des revenus pour la municipalité, ce qui se traduit au bout du compte par une plus grande richesse pour notre population. « La dette est donc directement reliée aux investissements nécessaires à la réalisation de ces projets de développement qui sont à leur tour générateurs de revenus et de richesse pour Terrebonne », explique M. Robitaille.

Le contexte difficile de finances publiques

Les municipalités du Québec ont globalement eu à subir plus de 300 M$ de compressions dans leur financement lors des plus récents budgets provinciaux. Le dernier pacte fiscal transitoire s’est donc traduit par une réduction des transferts, alors que les municipalités se retrouvent avec de plus en plus de responsabilités. « Les dernières années ont été difficiles pour les finances municipales et je crois qu’il importe de rappeler que ces coupures dans nos budgets se traduisent bel et bien par une augmentation des coûts au bout du compte. Malgré ces nouvelles contraintes qu’on nous impose depuis quelques années et les transferts budgétaires amputés, nous avons réussi à assurer un niveau de services de qualité et soutenir un développement porteur de prospérité et de croissance », a conclu M. Robitaille.